Too short!

Too short!
JVT...

Him & Noboby Else.

29-20-13

Il n'y a que les esprits légers pour ne pas juger sur les apparences. Le vrai mystère du monde est le visible, et non l'invisible. O. Wilde

Tout s'achète : l'amour, l'art, la planète Terre, vous, moi. F.B.

* Comme un Geyser à travers un tapis de Neige *

" Oeil sur le Monde "

Un oeil était perdu en plein désert. Cela faisait 10 jours et 10 nuits qu'il ambulait, la pupille affaiblie. Ce qu'il cherchait n'était pas un oasis, non, c'était une fenêtre sur le monde. Voir était son unique nourriture. Une carence en couleurs l'aurait tué. Un beau matin, au niveau d'un rocher, il la vit.
La première chose qu'il aperçut fut une scène de guerre. Des bombes retentissaient à gauche, à droite. Du rouge, du jaune, du gris, du noir. Nourrissant mais aggressif. À cela, succèda un champs de coton: du blanc, du marron, du noir. Voluptueux. Puis, ce fut au tour d'une plage de sable fin: du jaune, du bleu, du vert. Reposant. Enfin, il vit les ténèbres: Noir, Gris, Violet. Fatal... Black Out. Aveuglement. Une paupière de soie descendit du ciel et se posa petit à petit sur le fébrile organe. Endors-toi petit oeil...
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# Enviado el sábado 09 de mayo de 2009 21:52

Modificado el lunes 25 de mayo de 2009 13:44

L'Art humanisant

L'Art humanisant

The Art Man

En ce vendredi 13, pianotant sur mon clavier, j'étais tombé sur cet article qui changea le cours de ma vie: " Devenez célèbre à vos risques et périls ".
Malgré ma paraskevidékatriaphobie, je décidai d'écrire à l'adresse précisée dans l'écrit. " Vous avez entre 20 et 30, êtes prêts à tout quitter du jour au lendemain,
à vous couper de tout contact extérieur, vous n'avez pas peur du changement tant physique que mental, alors n'attendez plus, écrivez-nous, nous avons le moyen de vous rendre célèbre."
Je n'avais plus de famille, aucun contact amical, j' étais ce qu'on appelle dans notre société un "no-life".
Je n'avais rien à perdre. Je n'avais pas peur. J'étais intrigué, excité, motivé.
Des tonnes de questions se foulaient à l'intérieur de moi : de quelle manière comptaient-ils me mettre sur les starting blocks ? Qu'entendait-il par changement physique et mental ?
Je ne savais pas encore qu'il aurait été mieux d'être superstitieux ce jour-là, que ma soif de célébrité m'anéantirait.
Ce fut environ deux semaines plus tard, qu'une jeune femme me contacta par message électronique, me proposant un rendez-vous deux jours plus tard aux alentours de deux heures de l'après-midi, dans un café, intime mais réputé, perché en haut de Montmartre.
Quatorze heures. Elle n'était toujours pas là. Quatorze heures trente. Toujours personne. C'est au moment où, après avoir fini mon déca, qu'une jeune femme munie d'un attaché-case s'approcha de moi. Elle s'excusa, se présenta avant de m'expliquer le projet.
D'après ses dires, grâce à cette expérience, ma vie ne saurait plus jamais la même. On parlerait de moi à travers le monde entier et je cite "la Statue de la Liberté, Le Dalaï-Lama, Dieu et Mandela ne seraient après ma mise à nu que des symboles obsolètes ". L'excitation laissait peu à peu place à l'anxiété mais devenir l'égérie de la société me plaisait. Le pissenlit allait devenir edelweiss.
Succès. Flash. Vedette. Flash. Fanatisme. Flash. Idolâtrie. Flash
Tout paraissait si beau, si autenthique, si attrayant. Ce fameux vendredi 13 m'avait-il finalement porté chance ?
Ses explications étaient restées plus ou moins abstraites. Elle avait parlé d'art contemporain avant de me dire que tout le monde voudrait un bout de moi. J'avais signé le contrat. Un contrat qui, je pensais était un passeport pour la starisation, non un ticket vers ma déshumanisation.
Le lendemain, tous les journaux parlaient de ce projet pharamineux comme étant une première tout en gardant mon anonymat.
On pouvait lire "J-3 : Le Grand Homme", " L'expérience inédite ", " Nous l'adulerons, nous le partagerons ". A peine étais-je entré dans mon processus de célébritisation qu'on parlait de moi à la une. J'y croyais dur comme fer.
Ce que je n'avais pas compris, c'est que lorsque Mademoiselle Bardi m'avait présenté mon futur piédestal, elle avait parlé d'art et ce n'était pas du sens figuré.
Black-Out.
Je me suis réveillé trois jours plus tard, date annoncée par les journaux comme étant la découverte du grand homme que j'étais. J'étais nu, enfermé dans une boîte de verre, affaibli. Devant moi, des dizaines et des dizaines de gens, d'éthnies différentes, jonchaient la place où l'on m'avait exposé.
J'étais devenu ce que je voulais être: j'étais aimé. Une seule ombre au tableau: je n'étais plus humain.
Une oeuvre d'art ? Une Chose ? ... Les gens passaient devant moi, m'embrassaient, m'achetaient. L'expression "bout de vous" prit tout son sens.
Certains m'achetaient. Des gouttes de sang, un doigt, une touffe de cheveux, un oeil, un orteil,... D'autres, au contraire, me laissaient des lettres me considérant comme leur dieu, comme une icône.
J'étais célèbre, après tout c'est que ce j'avais voulu. J'aurais du me méfier de ce vendredi...

Florian TISSERAND

# Enviado el martes 17 de marzo de 2009 16:33

New Come-Back!

New Come-Back!
L'Economique Apocalypse

Nous pouvions lire à la une des journaux " La crise tue "... Jamais nous n'aurions pensé que ce putain de problème aurait pris de telles proportions.
Le paysage était post-apocalyptique: il fallait rester cloîtré chez soi dorénavant pour éviter l'anarchie publique qui régnait en permanence dehors.
Les grandes surfaces étaient totalement dévastées, il fallait maintenant vivre avec le peu de réserves que nous avions. C'était une véritable chasse à l'homme, une authentique chasse à l'argent. Certains tuaient, d'autres pillaient ou encore se suicidaient de désespoir. Nous n'avions pas vu venir cette fucking crisis.
J'avais vu mes voisins s'entretuer pour quelques dollars, pour tenter d'acheter de quoi manger via internet.
Le web était le dernier recours à nos problèmes. Nous commandions, communiquions via internet. Nous vivions internet, nous mangions internet, nous pissions internet. Parler de la crise était tabou: elle était plus que jamais importante et nous la craignions. Un malaise international se faisait ressentir.
Où était passé le temps où nous vivions insoucieux ? Dites moi que c'est un cauchemar, dites-le moi.

Florian TISSERAND

Twenty Years Old...

If you want to fly, fuck a duck!

si vous m'aviez dit un jour que j'aurais pris goût au sport... Si vous m'aviez dit!

Love Lockdown...

Love Etc. - Pet Shop Boys

Fool - Cat Power

Florian a comme un sentiment hybride... Oui un sentiment hybride.

I'm a genuine Egoto! Fuck Off !

# Enviado el viernes 27 de febrero de 2009 21:01

Modificado el sábado 28 de febrero de 2009 07:03

He's Me...

He's Me...
Cassie & Phoebo

«Toi, tu es laid, et tu ne connais pas ta chance : au moins, si on t'aime, c'est pour une autre raison.» C.Bukowski

Crystal Castles

ll m'a mentalement roulé comme une cigarette dans un drap blanc réduit en miettes.
Psychologiquement écrasés au fond du cendar, les mégots étaient devenus rares....


Le Passeur

J'étiquettais les gens avant que Rodolf ne délivre les bons de passage.
Romane, elle, se devait de désigner d'après leurs journaux de bord, passeport indispensable pour atteindre le jardin d'Eden, à quelles catégories appartenaient chaque corps passant sur le tapis juxtaposé.
Le PDG de l'Eden avait établi une liste de 40 catégories parmi lesquelles on trouvait "Les Pervers", "Les Culs Bénis", "Les Assassins", "Les Puritains", "Les partouzeurs", "Les extrémistes religieux",...
Le réglément était strict : Une seule catégorie par personne (la prédominante).
Et moi, je voyais ces corps inertes momentanément défiler devant mes yeux. Tic. Je posais les étiquettes correspondantes de manière rigoureusement symétrique sur le front de mes "articles".

Florian Tisserand.

Who Are You , Where Are You ?

# Enviado el martes 30 de diciembre de 2008 21:58

Modificado el jueves 01 de enero de 2009 22:00

Love Me

Love Me
Love Me Please...

# Enviado el sábado 06 de diciembre de 2008 22:21

Modificado el sábado 06 de diciembre de 2008 22:43